FAQ

Fichue Agri Quoi ?

Vous avez surement des questions… logique.
Le Bio ne suffisait il pas ?
Mais qu’est ce que c’est encore que ce truc ? C’est sûrement hors de prix ?
On essaie de vous répondre ci-dessous.

Pour le Climat (PLC), c’est quoi ?

Un nouveau concept de distribution où 100% des produits que vous achetez sont engagés dans la transition bio – agroécologique. Nous sommes convaincus que s’alimenter avec des produits issus de l’agroécologie est l’un des actes citoyens le plus efficace pour lutter contre le réchauffement climatique. Alors notre ambition est de rendre les produits alimentaires cultivés en agroécologie accessibles au plus grand nombre tout en valorisant au plus juste le travail des agriculteurs engagés dans cette transition Car si nous changeons nos habitudes de consommation et que nous achetons des produits issus de l’agroécologie, nous donnerons envie à d’autres producteurs, mieux rémunérés de rejoindre le mouvement, de transitionner leur ferme, d’adopter des pratiques agricoles qui favorisent les sols vivants, plus fertiles en y stockant du carbone et permettant ainsi de lutter contre le changement climatique ; des pratiques qui favorisent le développement de la biodiversité et préservent nos ressources en eaux. Consommons agroécologique !
Consommons régénératif !

C’est quoi l’agroécologie ?

Agroécologie ou agriculture régénérative
L’agroécologie c’est la mise en place de pratiques agricoles qui, en imitant la nature, favorise la vie des sols, améliore les valeurs nutritives des aliments, favorise le développement de la biodiversité et préserve les ressources en eau, le tout en captant et en stockant plus de carbone. Par exemple, concrètement cela consiste en l’arrêt du travail du sol (labour notamment), la maximisation des couverts végétaux, la rotation et la diversité des cultures et la limitation d’utilisation d’intrants externes.
On parle d’agriculture régénérative car ce type d’agriculture permet via ces pratiques, de restaurer la vie du sol, sa fertilité, la biodiversité et donc de jouer un rôle positif pour les écosystèmes, en plus de sa fonction nourricière.

C’est quoi un agriculteur engagé en agroécologie pour PLC ?

Parce qu’aujourd’hui, on peut lire tout et n’importe quoi partout, il est important pour nous de préciser ce qu’on entend par “être engagé dans l’agroécologie”.
Nous travaillons au quotidien avec des partenaires fournisseurs ou producteurs qui partagent nos valeurs. Parce que cette transition prend du temps et nécessite parfois un accompagnement financier et technique, tous les produits à l’ouverture du corner ne seront pas encore nécessairement à l’état de l’art de l’agroécologie, sous peine de vous présenter quelques rares produits. Nous avons donc fait le pari inverse, nous engager auprès de nos partenaires pour les faire progresser et tracer avec eux leur route en agroécologie.
Concrètement nous souhaitons d’ici 2 ans (fin 2023) que l’ensemble de nos producteurs et fournisseurs aient réalisés un indice de régénération ®, audit gratuit, opensource, établi par l’association PADV de concert avec des scientifiques reconnus ; et programmer leur feuille de route précise pour viser des pratiques agroécologiques. Notre objectif est de garantir et de choisir des producteurs qui ont ou qui souhaitent réellement adopter des pratiques agroécologiques avec comme minimum l'arrêt du labour, la maximisation des couverts végétaux, la diversification des cultures avec de longues rotations et si possible la mise en place de projets en agroforesterie ou plantation de haies. Nous ferons notre possible pour accompagner, avec nos partenaires techniques et financiers, la transition des exploitations quand elle sera nécessaire.

C’est quoi les engagements de PLC ?

Nos engagements sont simples : vous proposer des produits bons, de saison, nutritifs, en circuit-court, cultivés selon des pratiques bio-agroécologiques pour régénérer les sols et mieux rémunérer les Hommes.

PLC c’est un label ?

Non PLC ce n’est pas un label mais une marque de confiance, en choisissant PLC, vous êtes assurés de manger des produits qui régénèrent les sols et rémunèrent mieux les producteurs.
Manger pour régénérer. Manger et régénérer.

Est-on sûr du stockage carbone dans les sols ?

Oui c’est notre ambition, pouvoir apporter la preuve du stockage de carbone dans le sol. Aujourd’hui les mesures de carbone dans le sol sont très coûteuses et varient fortement même au sein d’une même parcelle. Alors nous nous concentrons sur des engagements de moyens avec nos producteurs et nos fournisseurs : en arrêtant le travail du sol, en maximisant les couverts végétaux qui seront restitués au sol, en replantant des haies ou des arbres en intra parcellaire et en réduisant voire supprimant l’ensemble des intrants externes alors, tous les scientifiques s’accordent à dire que le sol regagne de la matière organique et donc stocke du carbone. Et c’est significatif à l’échelle d’un pays et de notre planète.

Est-ce que les agriculteurs sont payés pour le carbone qu’ils stockent ?

C’est notre objectif ! Pour éviter les conflits d'intérêts, PLC ne se positionne pas comme un acteur du carbone agricole aujourd’hui. En revanche, nous suivons de très près les initiatives en cours et nous aiguillons nos partenaires producteurs dans les projets qui nous paraissent les plus pertinents et prometteurs. Comme il s’agit d’un marché de gré à gré, le prix de la tonne carbone est fixé entre le vendeur (l’agriculteur ou son mandataire) et l’acheteur.
En effet à la suite de l’instauration du Label Bas Carbone, cadre juridique mis en place en 2019 en France, dans le cadre du marché volontaire du carbone ; des méthodologies spécifiques à l’agriculture ont vu le jour permettant à des agriculteurs de vendre des crédits carbones contre changement des pratiques. C’est le cas par exemple pour les grandes cultures (céréales), la mise en place de haies, la plantation de vergers, le changement de pratique des sols, ou encore l’élevage bovin.
Aujourd’hui malheureusement, la tonne de carbone produite via ces méthodes est encore trop peu valorisée, mais c’est indéniablement un moyen pour le producteur d’accélérer sa transition.

Est-ce que les produits sont locaux ?

Notre état d’esprit c’est “le meilleur produit agroécologique, le plus proche possible, le plus directement possible”.
La grande majorité de nos produits proviennent de producteurs et partenaires français. La logique est simple : si ça pousse en France, on choisit systématiquement les produits français. Si les produits n’existent pas en France alors nous tentons avec nos partenaires de nous approvisionner en Europe puis dans le reste du monde. Dans ce cas, nous sommes TRES méticuleux avec nos partenaires dans le choix des produits et de leurs origines. Et pour les transports, évidemment aucun produit ne prend l’avion, pour les produits les plus éloignés, le transport s’effectue par bateau et pour les plus court en camion.
Notre ambition : être en circuit-court et local et ce, pour l’intégralité des produits. D’ailleurs à ce propos, petite question : seriez-vous prêt à vous passer de chocolat ? de café ?

Pourquoi n’y a-t-il pas plus de produits locaux ?

Il existe encore peu d’agriculteurs engagés en agroécologie, avec pour nous et nos partenaires la difficulté de se sourcer sur du très local pour l’ensemble des produits proposés. Comme il faut bien commencer quelque part, nous avons privilégié la qualité et le soutien de nos producteurs partenaires depuis le début de l’aventure à l'ultra-local (pour le moment !). En effet, si l’initiative prend, nous continuerons de réduire les distances autant que possible.
Si vous êtes producteurs, que vous êtes engagé en agroécologie, n’hésitez pas à nous contacter !

L’important c’est que ce soit local ?

Nous ne dirons jamais non à cette question car dans notre idéal oui, la ferme France est diversifiée et dans chaque terroir elle permet de maximiser la diversité de production (quand le climat le permet). A notre démarrage au risque d’avoir une offre réduite à peau de chagrin à vous proposer, nous ne pouvons malheureusement pas avoir l’ensemble de nos produits cultivés en local (sous-entendu une distance de moins de 200 km entre le point de vente et la production). C’est en revanche un point que nous travaillons constamment.
Par ailleurs, l’ADEME agence de la transition écologique, explique dans de nombreuses études que la majeure partie de l’impact environnemental des produits alimentaires provient du mode de production. Dans sa base alimentsagribalyse, qui permet d’avoir l’analyse du cycle de vie des produits, le transport est, dans la majorité des cas, responsable de moins de 20% de l’ensemble des impacts environnementaux. Ceci pour rappeler que l'urgence est bien de se focaliser sur le changement des pratiques agricoles. Cependant ce chiffre n’est pas une excuse pour nous, pour fermer les yeux sur des transports de produits qui n’ont pas de sens et que nous ne voulons pas (flux complexes, transport aérien).

Est-ce que tous les produits sont bio ?

Non, mais la majorité le sont, plus de 70% des produits proposés sont biologiques. Mais nous travaillons aussi avec des agriculteurs qui n’ont pas le label “AB” car notre combat est plus vaste que de bannir à court terme l’utilisation d’intrants de synthèse : il est de remettre du carbone dans les sols, de relancer la vie du sol. Nous ne souhaitons pas être dogmatiques et encourageons les pratiques agroécologiques qui permettent de relancer la machine du sol. Et nous en sommes convaincus : un sol vivant permet, à terme, de se passer des intrants de synthèse ! Dans nos rêves les plus fous, nous souhaiterions accompagner nos producteurs partenaires qui le souhaitent vers des systèmes complexes imitant de plus en plus la nature, vers l’ABCF (Agriculture biologique de conservation avec agroforesterie). Il faudra du temps, des itérations, beaucoup de travail et de carbone dans les sols :) et c’est pourquoi il faut se lancer maintenant.

Le bio ne suffisait pas ? (cf. réponse avant)

Le label “AB”, agriculture biologique est un label qui interdit, entre-autre, l’usage d’intrants de synthèse (engrais et pesticides de synthèse). En revanche, rien dans le cahier des charges n’est précisé concernant des bonnes pratiques à adopter pour encourager et respecter la vie des sols (en dehors de l’arrêt des intrants de synthèse). Notre combat chez PLC est plus vaste que de bannir à court terme l’utilisation d’intrants de synthèse : il est de remettre du carbone dans les sols, de relancer la vie du sol pour qu’ils soient de plus en plus résilients et fertiles. Ainsi nous ne souhaitons pas être dogmatiques (Bio ou pas bio) et encourageons les producteurs qui souhaitent mettre en place des pratiques agroécologiques permettant de relancer la machine du sol. Et nous en sommes convaincus : un sol vivant permet, à terme, de se passer des intrants de synthèse !

Est-ce que vous aurez bientôt d’autres produits ?

Oui, la gamme s'étoffe jour après jour, nous continuons de référencer des produits que nos partenaires producteurs et fournisseurs nous proposent.
D’ailleurs si vous êtes intéressés par travailler avec nous, et que vous êtes engagé dans l’agroécologie, n’hésitez pas à nous contacter. Contactez-nous

Pourquoi il n’y a pas de viande ?

Pas encore mais c’est pour bientôt ! Nous avons voulu prendre notre temps pour roder le concept et donc naturellement nous nous sommes d’abord positionnés sur des produits peu périssables pour notre phase de rodage avant de vous proposer une gamme plus large.

Des produits d’origine animal pour sauver le climat, c’est un oxymore ? (quand on aura de la viande)

L'élevage intensif est responsable de la majorité des émissions de gaz à effet de serre de l’agriculture (15% des GES au global au niveau mondial d’après la FAO ). En plus des émissions de méthane, une large partie des productions végétales sont dédiées à l'élevage (58 % des céréales et 67 % des oléo protéagineux sont destinés à l’alimentation animale [1]). Productions végétales qui sont souvent importées et responsables de la déforestation. C'est vrai que le tableau semble bien noir. Et pourtant, l'élevage est essentiel à un système agronomique circulaire et régénératif car il contribue activement à la fertilisation des sols, valorise (pour les herbivores) des espaces et de la biomasse (herbe) que nous ne sommes pas capables de valoriser.
Nous souhaitons soutenir ce type d’élevage extensif, plein air, celui où le bien-être animal est garanti, où l’alimentation provient à 100% de la ferme, celui qui fait partie du tout agronomique et qui contribue à la vie des sols. C’est par exemple ce que nous soutenons quand nous achetons les produits de la ferme de la Tremblay, ou encore les cassolettes d’Angus de Franck Baechler.

Il faut réduire notre consommation de viande pour contribuer à réduire notre empreinte environnementale ?

Oui ! Selon différents modèles reconnus au niveau international (modèle EatLancet, Le modèle Tyfa de l’IDDRI par exemple) qui combinent une approche holistique associant durabilité agronomique, changement climatique et santé nutritionnelle, il faut à minima réduire par 2 notre consommation de viande en France. Et le reste des protéines alors ? Une alimentation variée et riche en légumineuses (lentilles, pois cassés, fèves, pois chiche, haricots…) permet de largement combler nos besoins en protéines et acides aminés essentiels. C’est pourquoi on vous propose la gamme de légumineuses de Gumi. Et en plus en vrac, pour limiter les déchets !

[1] Une Europe agroécologique en 2050 : une agriculture multifonctionnelle pour une alimentation saine, IDDRI (Institut du Développement Durable et des Relations Internationales), 2018

Pourquoi il n’y a pas de poissons ?

Comme notre nom l’indique, notre priorité est d’agir pour le Climat et notamment à travers le soutien et la création de filières pour les producteurs qui changent ou ont des pratiques agricoles vertueuses pour les sols (cf C’est quoi l’agroécologie). Alors nous n’avons pas priorisé le poisson dans notre gamme. Mais nous restons ouverts à toute collaboration si nous trouvons des partenaires avec des valeurs proches des nôtres, qui respectent les océans, les espèces pêchées et qui ont vraiment des modes de pêches durables.
ALT : Parce qu’on ne peut pas tout faire au démarrage. Nous nous concentrons sur l’agroécologie, et donc la vie des sols. Pour autant, consommer du poisson issu de modes de pêches durables est également un point très important pour conserver la biodiversité.
Et puis c’est bon pour la mémoire disaient nos grand-mères !

Est-ce que je peux commander sur Internet ?

Non pas pour le moment, pour nous découvrir il faut vous déplacer :)

Est-ce que je peux me faire livrer ?

Non, aucun système de livraison n’est encore prévu mais c’est pour certains d’entre vous, c’est pour bientôt ! Nous sommes convaincus que la livraison à domicile est une solution pour certaines personnes qui ne peuvent pas se déplacer facilement, mais elle ne doit pas, comme trop souvent aujourd’hui répondre au diktat de l’immédiateté et de l’achat compulsif sans souci des conditions de travail du livreur ni des impacts environnementaux. C’est pourquoi la livraison sera offerte et accessible à ceux qui en ont le plus besoin, et pour les autres, RDV chez Pour le Climat.

Ou peut-on vous trouver ?

C’est avec le Groupe Poullain (groupe dédié à l’activité de jardinerie) que nous lançons l’aventure de Pour Le Climat. Comment c’est arrivé ? Nous rencontrons le groupe Poullain il y a un peu plus d’un an pour accompagner la transition en agroécologie de l’exploitation agricole historique du Groupe. Échanges après échanges nous multiplions les points de convergence avec le Groupe. Entre notre concept et leurs points de vente : on se dit qu’il faut qu’on teste ensemble ! C’est ainsi que nous avons ouvert le premier espace de vente 100% dédié à la vente de produits en bio-agroécologie dans le magasin historique du groupe à la Queue-Les-Yvelines.
Et si ça marche, nous ouvrirons rapidement des corners dans les autres points de vente du groupe et puis des points de ventes en propre sur Paris.

C’est certainement Hors de prix

Notre ambition est de démocratiser l’agroécologie et de le rendre accessible au plus grand nombre. Nous sommes donc attentifs aux prix que nous pratiquons. Chez PLC nous avons fait le choix du circuit-court, c'est-à-dire que nous limitons au maximum les intermédiaires, ce qui permet de limiter l’empilement de marges qui se fait trop souvent au détriment des producteurs, et nous le faisons en transparence totale.

C’est que pour les bobos parisiens ?

Non, ce n’est pas notre intention et d’ailleurs, notre premier corner s’ouvre à la Queue-lez-Yvelynes. Il est urgent que l’agroécologie et ses pratiques vertueuses soient connues et reconnues auprès des consommateurs pour que plus de producteurs aient envie de transitionner.

Et le rayon vrac, c’est vraiment écologique ?

Oui, en achetant en vrac, c’est moins d’emballages plastiques et cartons utilisés. Nous souhaitons maximiser l’achat de produits sous forme de vrac et y sensibiliser les consommateurs.

Si je suis un petit producteur, est ce que je peux vous contacter ?

Oui bien sûr, nous sommes ravis de vous intégrer à la gamme autant que possible. Contactez-nous

Comment puis-je calculer mon empreinte carbone ?

Calculer son empreinte carbone, c’est la première étape indispensable pour la réduire. De nombreux calculateurs existent, parmi eux, celui de l’ADEME et de l’association ABC : NosGestesClimat, qui permet en quelques minutes d’avoir un aperçu exhaustif de son empreinte. Et vous verrez, l’alimentation est souvent un poste très conséquent.

Pourquoi « Pour le Climat » ?

Urgence à changer
Nous le savons tous, il est urgent d’agir pour lutter contre les changements climatiques qui se font de plus en plus palpables et visibles partout à travers le monde y compris proche de chez nous… et pourtant, au lieu de ralentir, nous accélérons. Le secteur agricole en est un bon exemple, il est arrivé à bout de souffle
- 40% des agriculteurs partent à la retraite d’ici à 5 ans, et avec eux, le risque de voir une agriculture conventionnelle prendre encore plus de place sous le joug d’agrandissement des exploitations, faute de repreneurs.
- 1/3 des exploitants aujourd’hui gagne moins de 350 €/mois et un agriculteur se suicide tous les 3 jours en France.
- Les agriculteurs ont perdu le lien avec les consommateurs, les coopératives et l’agroalimentaire les en ayant déposséder.
- Ils ont aussi perdu le pouvoir de faire ce qu’ils veulent sur leur exploitation, de la gérer en vrai entrepreneur.
Nous sommes bien loin de la reconnaissance qu’ils devraient avoir pour faire l’un des métiers les plus nobles qui soit : nourrir les Hommes. Pire encore, les pratiques d’une agriculture conventionnelle intensives sont responsables de pollutions multiples (pollution de l’eau, du sol, émission de GES), destructrice de biodiversité et produisent des produits peu nutritifs.

Et pourtant la solution existe : c’est l’agroécologie

L’agroécologie est pourvoyeuse de biens et services à haute valeur ajoutée : permet de capter plus de carbone dans les sols, dépollue l’eau, est créatrice de biodiversité, permet d’obtenir des aliments riches en nutriments, et rémunère mieux les producteurs. A travers le pays et partout dans le monde, les pionniers de cette démarche nous démontrent tous les jours que cela fonctionne tant environnementalement parlant que socialement et économiquement.
(quelques pionniers : Savory/ kiss the ground/ ROC/REgenerate agriculture …)
Il est temps de passer à l’échelle et de déployer ce modèle.
Nous sommes convaincus que ce sont nos choix de consommation qui façonnent la société de demain. Si nous acceptons d’orienter nos choix vers des modèles régénératifs, alors l’ensemble du système économique suivra, (sans pour autant augmenter notre niveau de contrainte).

Qui sont vos partenaires ?

Nous travaillons aujourd’hui avec 8 partenaires d’exceptions qui nous permettent pour d’avoir une offre alimentaire cohérente, complète, qui répond à vos besoins quotidiens :
OMIE & Cie, Alternoo, AgroSourcing, Gumi Graines, Dupain, La ferme de Moisan, Du Vin, Aventure Bio

C'est quoi l’agriculture régénératrice ?

C’est une agriculture qui permet de créer des valeurs ajoutées. L’agriculture régénératrice est un puit net carbone (elle stocke plus de carbone qu’elle n’en émet) qui permet de produire des aliments d’une grande qualité nutritionnelle tout en favorisant la biodiversité, la vie du sol ou encore en améliorant la qualité de l’eau tout en en limitant son usage. Elle est circulaire et écosystémique et permet une plus grande résilience des territoires face aux changements climatiques.

Comment calculez-vous votre empreinte carbone ?

Nous calculons notre empreinte carbone sur toute la chaîne de valeur, depuis les champs jusqu’à l’assiette : production, transport, transformation, emballage, livraison. Pour le maillon de la production, nous nous sommes servis de la base de données mise à disposition par l’ADEME permettant de connaître l’impact environnemental des produits agricoles suivant la méthode de l'analyse du cycle de vie (ACV) : Agribalyse. Pour les autres maillons de la chaîne de valeur, nous avons utilisé les facteurs d’émission donnés par l’ADEME dans le cadre de la réalisation d’un bilan carbone. Plus d’informations sur l’ACV : ICI
Vous aussi, estimez en quelques clics votre empreinte carbone grâce au calculateur de l’ADEME : nosgestesclimat.fr. L’outil propose également des pistes de réflexion pour permettre à chaque utilisateur de limiter son impact sur l’environnement !